Interview Exclusive de MÿNie

play all visit

Réalisée par Sylvie Malter » journaliste »

Sylvie Malter
● Tout d’abord : Bonjour MÿNie, pouvez-vous vous présenter aux lecteurs qui ne vous connaîtraient pas encore ?

MÿNie
● Bonjour Sylvie, bonjour à tous, en fait « MÿNie » est mon pseudonyme c’est l’union de mes deux prénoms « Myriam Eugénie », et ne souhaitant pas entendre minnie , j’ai rajouté les « ¨ ». Sinon, j’ai 49 ans, je suis née en Martinique sous le nom de PHINERA et lorsque je me suis mariée je suis devenue LE DÛ, je vis en France Métropolitaine depuis 1970, j’avais 3 ans. J’ai grandi en Région Parisienne durant toute mon enfance et j’y suis encore avec mes deux fils de 18 et 23 ans dont ce dernier a monté son groupe pour montrer une nouvelle version du RAP, il est auteur compositeur et interprète,( leur groupe ayant été repéré pour sa qualité de concept est sur le point de rebondir) et mon mari.
J’ai travaillé pendant 15 ans en tant que secrétaire polyvalente et hôtesse standardiste après une orientation dans le professionnel après la 3e , sans grande ambition pour cette voix.

Puis A un moment de ma vie j’avais besoin de me reconstruire, de me raccrocher et j’ai choisis la création artistique dans diverses disciplines, qui ont toujours faits partie de ma vie depuis l’enfance, j’avais le besoin de me prouver que j’existe, car la perte partielle de ma vision périphérique tout en ne sachant pas quand cela s’arrêtera et si il me restera un champ ce que la science promet, en fait, j’ai toujours eu des problèmes aux yeux, et ce qui avait été diagnostiqué, ne m’avait pas été annoncé de suite, bref tout ça m’a isolé mais « le handicap visuel n’est pas invalidant pour moi » et je me suis adaptée au long des années, l’avantage est d’avoir les autres sens qui se développent beaucoup, et la création artistique m’a sauvée, elle me sauve encore, j’aime concevoir des projets et prendre mon temps pour les réaliser, et bien que mon foyer tienne une place prioritaire dans ma vie, la peinture, l’écriture, la musique, le chant, dont j’en ai fait un tout, en donnant vie à chacune de ces disciplines, et après tout le travail personnel accompli en-dehors des cours reçus, je suis fière de pouvoir aujourd’hui les partager. Je suis fière de la force que j’ai pu tirer de mes expressions, malgré tout le reste., je remercie mon mari et mes enfants, pour leurs encouragements et leurs investissements.

En fait, pour tout vous dire, je suis quelqu’un qui réfléchis beaucoup, j’ai besoin de rebondir en fonction de ce que j’entends, en fonction de mes ressentis, mes regards sur ma vie, sur le monde à travers la musique, la peinture, l’écriture, car je suis aussi sur l’écriture d’un livre mon premier, mais cela mettra du temps – Je ne suis pas attirée par l’argent et le luxe, je ne suis pas quelqu’un de matérialiste, je préfère réparer et créer, mais j’ai des enfants, alors je m’adapte et j’aime les gâter, en amour et en tout, même si certains passages ne sont pas faciles pour tous.
Sur mes chansons je ne suis pas seule à y travailler, il y a aussi le compositeur des instrumentales, dont trois font partie de mes habitués comme Jurrivh de Nouvelle Zélande, Sjors VERPALEN du Danemark, d’Antony MOREAU en France, de Bertrand NKOUM du Cameroun, de Bougzeir 972 de France, bref des mélanges de rythmique en fonction de mes feelings, de mes envies, dans différents univers de bons compositeurs qui soulignent mes chansons, je suis auteur compositeur mélodiste et interprète.

Mes chansons, je ne souhaite pas les laisser à l’abandon, car parfois elles sont porteuses de message de solidarité, d’espoir, et puis je n’écris pas toujours pour moi mes pour ce qui se passe en-dehors de moi, je suis donc allée en studio professionnel pour les enregistrer et les faire arranger, j’ai fais la connaissance d’ingénieurs du son dans deux studios différents de la région parisienne, avec lesquels j’ai appris la viabilité d’une chanson, telle que justement « l’envol de Mandela », pour « Les Migrants », trois chansons faites pour rendre hommage aux victimes mais aussi pour des coups de plumes , avec « arrêt sur image », « tout effacer », « A la vie à l’amour », pour la Marche de solidarité après le premier attentat, et puis il y a mes déclarations, mes chansons porteuses de messages personnels – Je vous invite à vous abonner à ma chaîne pour me suivre sur « youtube » où se trouvent quelques unes de mes chansons car toutes n’y sont pas – il y a aussi des ateliers comme celui de la culture, de mes tableaux, de mes propositions de cours de chant et de peinture
D’octobre à novembre de cette année ce sont produits pour moi des petits plus qui me permettront de mettre mes chansons en avant, je suis membre « d’étoilecasting », membre, de « delit music group » et des chansons mises en album bientôt en vente sur TUNECORE

Sylvie Malter
● Pourquoi avoir choisi un titre à l’hommage de Mandela pour votre album ?

MÿNie
● En fait, Parce que son message est porteur de paix et que j’ai toujours voulu lui rendre hommage

Sylvie Malter
● Plutôt vinyle, CD, mp3, streaming (Deezer, Spotify, Grooveshark…)?

MÿNie
● Plutôt CD, mp3, streaming………

Sylvie Malter
● Le fait d’actualité qui vous a le plus touché ces derniers temps ?

MÿNie
● Celui des Migrants

Sylvie Malter
● Le morceau qui tourne en boucle dans votre iPod ?

MÿNie
● ça dépend, des moments, j’ai beaucoup écouté dernièrement « satellite de David Hallyday, mais en fait je ne m’arrête jamais que sur un morceau car il y en a beaucoup qui me plaisent et peut- être aussi uniquement une instrumentale de l’un des compositeurs sur laquelle je travaille………

Sylvie Malter
● Quelle est votre meilleure et pire expérience sur scène ?

MÿNie
● …Je n’ai pas véritablement fait de scène puisque je suis émergente, et que j’ai tendance à composer énormément et de les diffuser sur le web sans aucune promo,mais ça va venir, il faut un âge et un début à tout, mais dans les rares scènes que j’ai faites, celle qui m’a le plus agacée et sur laquelle j’ai eu honte, c’était lors d’un bœuf, déjà les chansons que j’avais préparées sur les conseils de celui qui organisait cela, en fait lorsque ce fut mon tour soi-disant qu’il n’avait pas les tablatures dans leurs répertoires, bref, j’ai eu un énorme trou et puis l’angoisse me prit, je ne m’entendait pas la musique était trop forte et j’avais un mal de ventre terrible, je n’ai plus voulu recommencer…Puis il y a eu le tremplin des Etoiles à Montelimar d’octobre dernier qui m’a redonner la force et l’envie de continuer sur ma lancée sur lquel j’ai été présélectionnée, un jury de personnes pro et connues, mais cela ne m’a pas déstabilisé…

Sylvie Malter
● Quelles sont vos influences musicales ?

MÿNie
● … les chanteurs lyrics, Philippe JARROUSKY, Nathalie DESSAY, Véronique GENS, lorsque je faisais du lyric, pour les couleurs tropicales de mes racines, Edith LEFEL, Darius Denon, Jacky Rapon, puis pour le jazz, j’ai’eu une grande admiration pour Stacey KENT, pour le pop rock variété, j’aime, David Hallyday, jean louis aubert Calogéro, Stanislas, Michel BERGER, Daniel BALAVOINE, Alain SOUCHON et Laurent Woulzy, bref il y en a tant, en fait je pourrait m’inspirer de ces chanteurs compositeurs et inteprètes pour mes chansons, mais je ne le fais que très rarement,car en fait je choisis une instru au feeling lorsque je me tourne vers l’un de mes compositeurs chouchou et à partir de ce que je ressens et de l’influence non pas d’un autre autur mais plutôt d’un fait d’actualité, ou de ce que je traverse, émotionnellement, je commence à écrire en construisant ma mélodie avec

Sylvie Malter
● Pouvez –vous nous parler des coulisses de l’enregistrement studio du titre l’envol de Mandela?

MÿNie
● …Oui, je me rappelle que nous avions fait quelques modifications sur le texte et que le résultat nous avait beaucoup plû à l’époque…

Sylvie Malter
● Merci de m’avoir accordé cette interview